les femmes dans le trésor des secrets

«یا أیها الناس إنا خلقناکم من ذکر و أنثی».1 (Hommes, Nous vous avons crée d’un mâle et d’une femelle, et nous vous avons constitué en peuples et en tribus pour que vous vous connaissiez entre vous, devant Dieu le plus noble.)2

Par la compréhension du sens du verset du Coran, jamais je ne pas pensais quoique un jour je servirai la plume ou sujet des femmes, Où bien parler à ce sujet, comme sortir de la frontière de loi divine. On dit qui, je dépassai la loi d’humanité, ou me paru j’abandonne la révélation divine. Cependant le retour sur la pensée de Nezâmi et son regard sur la création d’Adam, me rappelle que dans le domaine de la recherche on ne pouvons pas resté neutre, au même temps saisir la bride du cheval du temps entre le passé et la présence et ce qu’il serra, ou même se conduire très loin d’ouverture de la marché ..féminisme.

En plus de cela, l’égalité entre deux sexes ne peut pas être honorable pour les femmes, parce que selon la création, chaque sexe complète  l’autre. Bien que, dans l’histoire de la humanité le sexe femelle fut

toujours

.pour la production, et la cause des conflits quelconque.

Platon (427 BC-347 BC) propose pour gouverner la cité idéale ou bien parfaite, les chefs ou magistrats doivent posséder la sagesse.3

Fârâbi (257 – 338H)// 870 – 950J.C) – le philosophe Iranien ajoute, la troisième condition, il dit «le chef ou magistrat doivent posséder la sagesse et la puissance, ainsi que d’avoir à soi l’âme prophétique».4

C’est à ce point de vue qui nous intéresse à la doctrine de Nezâmi (602–535) et poursuivre son but moral parmi sa politesse et sa sociologie.

L’histoire des peuples nous enseigne quelques noms féminins, quelles ne sont pas – selon Bâstâni Pârizi5: «des bonnes exemples, ni obtiennent tous les femmes du monde, ni furent des femmes de notre société».6 il voit que «l’entrait devient par étudier les personnages des femmes de chaque société, basée sur leur adaptation, et leur mode de vie».7 A mon avis, on ne peut pas mieux classifier les femmes historiques que en deux qualités, soient les constructeurs d’histoire, ou les détruisent et des subversives des pays.

Pourtant, la femme de Maxzan ul Asrâr située pour éclairer les chemins de la vie des hommes les constructeurs d’histoire. elle se présente dans un paradoxe bizarre, d’un côté le poète les tient en respects, comme prévu dans le premier chapitre, mais son regard moraliste sur la société de son époque, c’est un regard masculin.

Selon les critiques littérales d’occident Nezâmi devenu plus connu par ses cinq Masnavis, ceux qu’il avait versifié après Maxzan ul Asrâr, comme: Xosro et Chirin, Layli et Madjnoon, qu’on trouve ravissantes, mais elles sont toutes aussi de familles monarchiques. Les belles princesses qui nous retrouvons quatre siècles plus tard, deviennent par les dessins poétiques de Nezâmi et ses imitateurs, les sujets des miniatures Abbasides, bien que leurs influences sociales soient floues, mais, dévoilées en liberté totale. Tandis que dans Maxzan ul Asrâr, les femmes ne sont pas jeune, ainsi, elles ne se présentent pas dans un seul regard, alors que Nezâmi signe aux plusieurs reprises aux personnages féminins par les sens allégoriques et transmet son avis par leur histoire dans Maxzan ul Asrâr. Les discours qui se nourrit indéterminable.

D’après les divergences points de vues, suite de relire le divân de Nezâmi, je veux bien l’avis du auteur de la «Moralia» sur le sentiment de Nezâmi pour son première épouse, qui vient d’après dédier son premier œuvre à Bahrâm Châh, le professeur vu que: «le mariage du Nezâmi avec Afâq était de commencement d’un séparation entre la vie terrestre du poète et de son dévotement».8 En tous cas ; nous ne pouvons pas passer inattentive ou fond de la moralité du poète et de se mentalité, en vis -a vis de la problème morale de la société de son époque, ainsi que à la divergence cause sans vexer.

A l’égard au féminisme dans la littérature mondiale même de nos jours, les noms féminin s’associe généralement avec l’amour et l’affection. Ceci se fait, sans diminuer les valeurs sociales et politiques de femme. Les femmes de Maxzan ul Asrâr, cependant, ne sont pas sujettes aux mêmes préjugés. Nezâmi a présenté les personnages féminins dans des variétés de situation qui défie les stéréotypes de la femme dans la littérature. on rappelons que le poète avait estimé sa mère, car il y a le signe de femme mère dans Maxzan ul Asrâr, de quelle nous mis en résonance avec «Anne mari schimmel» sur le thème de la mère qui « joue un rôle centrale dans l’islam. Elle a démontré que les mots «rahma» miséricorde et «rahim» sein maternel, ont la même racine arabe».9

Néanmoins, il y a autre trace marquant dans Maxzan ul Asrâr, c’est la nature de Nezâmi et son désir humain qu’il manifeste, comme chaque personne. Il chante imaginant son idéal et le désigne par sa poésie dans ses deux retraites, lorsque il rime sa vision de la beauté, il révèle l’amour et ses fruits nocturnes, même si chez lui l’amour se ne confirme pas que après le dédier son œuvre à Bahrâm- Châh, les vers ci dessous du «ثمرهء خلوت اوّل»(fruit de la première retraite) dévoile la beauté désirée du poète:

10 باد نقاب از طرفی برگرفت – خواجه سبک عاشقی از سر گرفت

Le vent enleva le voile d’un clin d’œil

Le maître recommença s’amouracher

گل نفسی دید شکرخنده ای – بر گل و شکر نفس افکنده ای

Il sentit le beau parfum d’une douce souriante

Comme l’âme de la rose et au sucre

par ces vers, on peut comprendre la beauté désirée du sexe féminin d’autre fois, comme la façon du coiffer les cheveux :

11 تا کمر از زلف زره بافته – تا قدم از فرق نمک یافته

ses longs cheveux tresses sur sa taille,

qu’elle à donné des charmes,

mais il est hors sujet et nous ne convoite pas, seulement, quelque paradoxe résulte chez le poète vis-à- vis de la société, Nezâmi ne se permet pas de mentir. Lui-même reconnaît sa faute, ce qu’il dit n’est pas logique, en même temps il ne peut pas tout dire, parce que la vérité est amère:

12 گر سخن راست بود جمله مّر – تلخ بود تلخ که الحق مرّ

Si toutes les paroles devraient être vraies,

la vérité serait amère, la vérité est surement amère.

Alors, nous estimons la logique du poète et sa manière d’exprimer tout ce qu’il veut critiquer. Il le vêt en contes. Moulavi le grand poète mystique, qui était un des emprunteurs de Nezâmi, assimile le conte à un gobelet rempli des grains de sens, On doit prendre le grain du sens, sans s’intéresser au gobelet, qu’il soit usé ou non. De même dans le domaine de reconnaissance de coutumes des peuples, comparons les contes au masque que cache le visage du narrateur et permette d’illuminer son désir.13 Tandis que dans le trésor des secrets le poète se cache sous la voile de la deuxième crée divine: (la femme).

Dans l’histoire en générale, selon. Bastani Pârizi: «on trouve deux sortes d’homme: les faiseurs d’histoire, et les historiens qu’ils rédigent le fait d autres».14 tandis que les femmes dans cinq poèmes des Nezâmi toutes faiseuses de contes ou des romances, ou bien narratrices comme Chahrezade des mille nuits et nuits. Dans ce cas, de quel sorte sont les femmes du Maxzan ul Asrâr?

le sexe féminin dans le premier masnavi de Nezâmi (célibataire) se présent dans deux sens, le sens littéral et l’autre propre. Un se résulte de l’influence de grammaire arabe et du langage Coranique qui furent propagé fortement en Orient. Par exemple Nezâmi a comparé le langage grammatical arabe sur masculin et féminin en Persan, c’est dans le neuvième article:«مقالت نهم – در ترک مئونات دنیوي»(en abandonne les subsistances mondain), où le poète assimile le monde à une mère meurtrière de son enfant, il faut l’abandonne, et obéir au conseil du père c’est a dire (ADAM):

15 بگذر از این مادر فرزندکش – هرچه پدر گفت بدان دار هش

Fais tort à cette meurtrière son enfant

Obéis ton père et à ce qu’il ta dit

Ainsi, il spécifie l’article quinzième«مقالت پانزدهم – در نکوهش رشکبران» (au Blâme des jaloux), ici Nezâmi assimile les vieillards jaloux de ses entourages a la dame de la montagne, il aperçoit dont sont pire que la «dame de la montagne»:

16 هر چه کهن تر بترند این گروه – هیچ نه جز بانک چو بانوی کوه

Toutefois les plus vieux de ce groupe sont pires plus,

Ils ont de rien, seulement le grand cri,comme ce de la dame de la montagne.

Le poète spécifie son premier article à la création d’Adam, où il se présent rationaliste, il ne parle pas d’Ève, donc selon sa foi(hanéfite) loin de la sophisme l’amour n’est pas le but de la création, il versifie pour attirer l’attention d’enfants d’Adam :

17 بی تو نشاطیش در اندام نی – در ارمش یک نفس آرام نی

Sans toi il n’avait pas de la force,

Ni pouvait se reposer au paradis

طاقت آن کارکیایی نداشت – کز غم کار تو رهایی نداشت

Sans toi ses organes été inactive,

Parce que, il ne put pas se sauver de ton chagrin

De cette manière, Nezâmi parle des événements marquants dans l’histoire d’humanité, en Islam évidement, on trouve le rôle des personnages féminin, comme des exemples suivants :

زینبZynab18 la fille de Hâres du Juif حارث یهودي– Nezâmi fait allusion à cette femme, et son plan pour empoisonner le prophète d’Islâm. C’est dans le morceau sur l’ascension prophétique, où le poète voit le prophète (la paix soit sur lui) sauva par sa bienvenu en arc et éloignement du mouvais sens:

19 چون ز کمان تیر شکر زخمه ریخت – زهر ز بزغالهء خوانش گریخت

Quand à versé la flèche sucre par d’arc

Son repas du chevreau a sauvé du poison

la sainte mère (Mariam qui Dieu se saluéمریم علیها السلام)

est aussi un autre propos aux femmes dans l’histoire d’humanité, le poète exprime l’importance de la passion, il éclaire sa lecteur par un vers du seizième article«در پرستش و تجريد»(en adoration et abstraction) :

20 خطبهء دولت بفصیحی رسد – عطسهء آدم بمسیحی رسد

Le firman d’état annonce par ce qu’il a une voix intense

Au même, d’éternuer d’Adam résulte Messie.

Azrâعذرا

c’est le nom d’autre personnage féminine, qu’on trouve en discoure poétique sur les événements variés de la vie, placé pour le troisième article «aux événements du mondeدر حوادث عالم» 21par l’interrogation négative: où est le royaume de Salomon?la vie nous ne permet pas de rêver, où est Vâmeqوامق? où se trouve Azrâعذرا? Le poète diversifie:

22 حجله همان است که عذراش بست – بزم همانست که وامق نشست

C’est la même cérémonie que Azrâ avait la préparé,

Le gala c’est le même qu’il avait assis Vâmeq,

23 حجله و بزم اینک تنــــــها شده – وامق افتاده و عذرا شده

Maintenant le gala et le feston ses vidés,

Vâmeq est tombé et Azrâ est précède dans le temps.

Les deux vers ont retiré du troisième articles – «در حوادث عالم»(en événements du monde) – où le poète interroge: «Vâmeq et Azrâ sont partis»le fameux couple arabe amoureux, on ne trouve pas aucun commentaire sous ce vers, mais l’éditeur d’élite de Maxzan ul Asrâr dit: «Azrâ une vierge qui fut la bien aimée de Vâmeq».24Pour plus de savoir, nous cherchons dans «Lésân el arabe لسان العرب»25 où Ibn Manzour(ابن المنظور) explique le mot Vâmeq au amoureux, lui enseigne Vâmeq sensé pur, il ajoute «la différence entre deux mots “Vâmeq وامق” et “al vemâq “الوماق” l’aimer sans doute» hors, «l’amour c’est l’aimer sans doute». ensuite, il a noté un vers de Djamil(جمیل82هـ – 701م) le célèbre poète arabe amoureux de Bosainéبثینه(?).

Nezâmi fait allusion à quelques figures féminines de l’histoire, dont les sages méconnues, sans indiquer leur échelle sociale, mais pour présenter leurs caractères, et leur influence spirituelle, elles présentent les figures morales convenances à la société, qu’ont saisi la ressemblance de hier avec aujourd’hui et demain, dans les exemples suivantes:

: Rabia el-Adavia(رابعه العدویة)

– la fameuse soufie (morte en 135 d’hégire), elle était la fille d’Ismaïl de Bossera. Selon De Celan26: «une sainte qui détient la chemin de la vérité la plus accomplie, et remémore les paroles de sainte Thérèse». Nezâmi se conforme à un récit Coranique et l’histoire de bienfaisance de Rabia pour le sixième vers du quatrième article«مقالت :«چهارم در رعایت از رعیت»(En protection du peuple):

27 رابعه با رابع آن هفت مرد – گیسوی خود را بنگر تا چه کرد

Observe bien, ce qu’elle a fait Rabia,

Pour le quatrième des sept hommes

Et son bienfait par les tresses de ses cheveux

Pour faire sentir le sens propre sur la regard du poète sur les femmes en général, il nous suffit d’observer le vers suivant du septième article, où le poète résulte:

28 ای هنر از مردی تو شرمسار از هنر پیرزنی شرمدار

Oh, toi dont l’humanité honteux de toi.

Aie honte de bienfaisance d’une vieillie!

چند کنی دعوی مردانگی – کم زن و کم زن که کم از یک زنی

combien tu bluffes sut ta générosité

arrêt d’être imbu de toi-même, tu es moin que une femme

Le sens ambigu du vers nous demande de relire attentivement le vers déchiffré pour bien comprendre l’intelligence du poète qui traduit le terme saisi dans le premier hémistiche, pour conférer aux hommes: «regard à Rabia, et à son bien fait pour ce qu’il fut le quatrième des hommes», le poète dirige ses lecteurs vers la Sourate Kahfe « سورة الکهف » (la Grotte), où Dieu Majestueux adresse des certains croyants dont avaient se caché dans une grotte.29

Nezâmi choisit la fameuse histoire chez les Musulmans prés entant le bienfait de Rabia au chien avec ses propres tresses. (Alors que) toi par quel mérite tu es vexé, sois honteux par la vertu d’une vieille.

Le nom de Rabia rappel toujours ses fameuses phrases trouvent dans les œuvres soufismes , parmi «استغفرالله من قلة صدقی فی قولی استغفرالله»30 (je demande le pardon divine de mes insincérité du répète).

:Zulixa(زلیخا)

d’Égypte, la personnage féminine, célébré dans l’histoire d’Islam et de juif par son amour à Josèphe. elle mentionné dans le saint Coran par le surnom l’épouse du Aziz (le gouverneur d’Égypteعزیز مصر). Nezâmi assimile dans son premier retrait l’âme charnel à Zulia, située en Égypte du cœur, mais son cœur fait comme Josèphe s’enfuit du puits du désir du cœur. Nezâmi mêlé délicatement les deux histoires coraniques de la vie de Josèphe, par le neuvième vers du morceau intitule comme suivent:

31 روزی ازین مصر زلیخا پناه – یوسفیی کرد و برون شد زچاه

Un jour mon cœur fait comme Josèphe

Se sortit du puits d’Égypte du cœur(Où située Zulia)

  • En plus de cela, deux figures féminines se trouvent comme les premiers acteurs de ses contes. L’une dans intitule «داستان پیرزن با سلطان سنجر» (l’histoire  Sultân Sandjar) joint au quatrième article. C’est une vieille inconnu comme héros dans la quatrième histoire quelle rencontre Sandjar Le troisième grands roi Saldjuqid, dont E. Brown le savant anglais a compris son importance, pour nommer le premier époque de la dynastie Saldjuqid «époque de Sandjar».32

L’histoire raconte la révolte d’une vieille d’injustice d’état devant Sandjar, elle défendre de sa droit personnel et de la société. Elle interroge, critique état de la protection du peuple au roi Saldjuqid, pouvons comprendre dans trente six vers, leur milieu trilingue, ils renient sur une grands partis du monde islamique par l’arabe, comme langue officiel, tandis que ayant dialogué en turc leur langage populaire, afin le persan leur langue littéraire, alors que le choix de Nezâmi Sandjar – un des trois rois pausant de Saldjuqid se trouve dans les diffère pages de Maxzan ul Asrâr,33 présent l’importance de Sandjar même en dernier étape de leur dynastie. exposant le style pédagogie du poète, de bien illuminer au Bahrâm Châh la réalité du peuple de la société. L’histoire a liée avec le sujet de la quatrième article, en protection du peuple, se commencé par le vers suivant:

(1) پیرزنی را ستمی درگرفت – دست زد و دامن سنجر گرفت

Une vieille se trouvé en face d’injustice,

Mania de frapper injustice de Sandjar

Henri Massé traduisit l’histoire sous le titre «une humble vieille», c’est peut-être pour qualifié son étape sociale, tandis que je la trouve une personne bien gloire brave quelle n’avait pas de peur de se défendre. Alors elle «une humble vieille » avait subi de quelque injustice, retint par son manteau le sultan qui passait, disant: j’ai peu connu ta regret mais chaque année j’ai subi ta violence. Un police ivre venu dans ma faubourg, il m’a giflé. Il m’a tirée de chez moi malgré mon innocence, tira moi par mes cheveux au bout de mon dortoir.

(5)در ستم آباد زبانم نهاد – مهر ستم بر در خانم نهاد

il fit de moi objet de scandale

il me jeta dehors, Estampa ma porte injustement

– Puis il m’a demandé: «en telle nuit, bossue, qui donc tua tel x à l’entrée de ton dortoir?» on cherchant chez moi le meurtrier.

-Ö roideur qui soit plus chétif que moi? Si tu ne fais pas de la justice,

(10)آنکه در ین ظلم نظر داشته است – ستر من و عدل تو برداشته ست

l’oppresseur par cette menace,

il m’a dévoilé, ainsi que ta justice.

-Si tu ne fais pas droit à ma requête, Ö! Sire! Tu te dévoues répondre le jour du jugement. Espérant du monarque la force et la protection, vois donc l’abaissement qui m’est venu de toi!

Les vers d’ici après toute sont rimés en critique du royaume, défiant et ordonné énigme aux événements politiques :

(15) مال یتیمان ستدن کار نیست – بگذر از این غارت ابخاز نیست

Il ne faut pas toucher d’argant des orphelins,

c’est n’est pas le pillage d’Abkhaz.

-ne vole pas le petit fortune des vieillies,aie honte de leur cheveux blancs.

Tu es un crée, mais t te affirmes le roi, alors que tu te cours à ta ruines ,

-le vrai roi c’est lui qui ordonne sa gouverne par la sagesse, il interroge amèrement :

(عالم را زیر و زبر کرده ای – تا تویی آخر چه هنر کرده ای(20

tu as chambardé le monde tout,

dit-donc, quel est ton bienfaisant à toi?

Le poète est un pédagogue, il senti qu’il est aller très loin, qui digne se abaisser à parler apostrophée et qualifier figurément à la suivant:

– quand l’Empire Turc daigna, parce-que le pays approuvé par la justice,

– puisque, toi tu aides les oppresseurs, tu n as pas de rase Turc, tu es un indu ravageuse,

– les urbains se ruiner par ta main, ainsi que le monceau du paysan,

– pense au cesser de la vie, si tu peut, fais quelque bien:

(عدل تو قندیل شب افروز تست – مونس فردای تو امروز تست (25

ta justice c’est un lampion illuminant de ta obscurité,

tous ce que tu fais aujourd’hui, demain sera te compagnie,

-fais parler gentiment avec les vieilles preuve d’honneur, c’est la conseil d’une vieille,

-garde ta main de méchanceté, avoir peur de malédiction de pauvres,

– combien tu occupes toi au tireur, négligeant la provision des pauvres.

– tu es la clé de la victoire universel, n’es pas pour faire l’oppression!

Une autre fois Nezâmi se cache derrière l’histoire et par la voile de la vieille, pour dire:

– ne soit pas agressif aux pauvres,crains de leur compatissants

(شاه بدانی که جفا کم کنی – گر دگران ریش تو مرهم کنی(30

tu es le roi, devais règne pour la bienfaisance,

soit pansas de leur plaies des maltraités,

– les déprimés font câliner, c’est à toi dont cajoler,

– écoute quémanderont les pur esprits, vénère quelque solitudes!

– Sandjar le vainqueur de Xorâsân, devenu perdant parce qu’il n’y a prit le fond de la parole, il on a prit légèrement.

il n’y a plus la justice dans le monde;(la justice s’habita dans la plume de phénix),le dons sont hors du commun.

(شرم درین طارم ازرق نماند – آب در این خاک معلق نماند (35

On ne trouve plus de honte dans la voûte azurée,

ni l’eau (la dignité) dans la terre suspens,

– on trouve aucun respecte sous le ciel azuré pour quelqu’un et de la dignité non plus, -c’est après cet équivoque que le poète appose sa signature par le suivant:

34 (36)خیز نظامی ز حد افزون گری – بر دل ِخوناب شده خون گری

Ö Nezâmi lève toi! tu parles trop,

Pleure pour le cœur saignait pleure!

Le dernier personnage féminin du trésor des secrets parallèlement est une vieille s’ensoleille à l’ombre du palais de Djamchid le roi préhistorique d’Iran. Par l’histoire nous saisissons le roi Djamchid de dynastie Pichdadi avait un jeune intime très proche de lui. Nezâmi nous informe « داستان جمشید با خاصگی محرم » (l’histoire de Djamchid avec son proche intime) au suivant :

35 (1)خاصگی محرم جمشید بود – خاصتر از ماه بخورشید بود

Un proche de Djamchid avait été son intime

Plus proche comme lune au soleil

Soupçon que le nom du roi Djamchid devait placé par la nécessité prosodique, l’histoire se poursuivit en quarante neuf vers:

(5)راز ملک جان جوانمرد سفت – با کسی آن راز نیارست گفت

le secret du souverain fait percer l’âme du bravoure,

alors qu’il ne put pas oser ce secret

Dans cet intervalle une vieille illumine par hasard la reste du conte, elle attentivement trouve le visage du jeune intime du roi, a pâli:

36 پیرزنی ره به جوانمرد برد – لاله او چون رخ خود زرد یافت

Une vieille se trouve à la porte du jeune homme,

Elle découverte le visage du jeune pâli comme le sien

une vieille inconnue, Nezâmi ne donne pas son nomme, ce n’est pas la peine de connaître son nom, tandis que sa personnalité découverte par l’histoire même, en plus de cela, la société cité les vieilles bavardes, curieuses, alors, le poète peut se caché derrière la vieille, pour passer son message au roi:

37 (10)شاه جهان را که تویی راز دان – رخ بگشا چون دل شاه جهان

Ö Toi l’intime du roi du monde !

Sois souriant comme le cœur du roi du monde

le jeun homme répond: tu ne sais rein, négliges tous se tenir caché dans mon cœur, les secrets du roi pèsent tellement lourd que je le ne peux pas s’apporter. La patience jaunit mon visage, le roi me raconté les perles des secrets

(هست بزرگ آنچه درین دل نهاد – راز بزرگان نتوانم گشاد(15

le secret du roi sa pèse lourde sur mon cœur,

je ne peut pas raconter les secrets du grand seigneur,

au moin de chose, c’est que je ferme ma bouche, je ne rigole pas avec toi, pour qui le oiseau du secret ne vole pas, et je sauvai ma tête.

Nezâmi a réussi, il ne faut pas tout dire, il doit a tout pris garder le secret.

(20)پیرزنش گفت مبر نام کس – همدم خود هم دم خود دان و بس

la vieille lui dit, ne parle rien,

ton intime c’est ton esprit de toi le même,

Ne raconte rein! il n y aucun intime, avoir peur de ta silhouette! ton figure jeun c’est a le meilleur que ne rougir pas par ton sang! j’entends chaque soir la tête annonce à langue fi donc soigne toi! si tu aimes ta vie, cache l’épine de langue! n’illustre pas tout comme le jour,

(25)مرد فرو بسته زبان خوش بود – آن سگ دیوانه زبان کش بود

le meilleur homme c’est lui qui ferme sa bouche, garde sa langue,

c’est le chien fou qu’il sort sa langue.

(30)تا چو بنفشه نفست نشنوند – هم به زبان تو سرت ندروند

pour que n’attendent pas ton inspiration comme le violette,

ne se raconte pas, pour garder la tête,

– faite la sourde oreille pour les médisants!

– Ne soit pas le médisant, c’est le moment de garder la silence!

– combien d’écrits, doucement, tu seras registré, garde ta longue!

– Comme l’eau lave tous ce que entendus,

ni comme la miroir, raconteur tous!

– Les zélateurs ne racontent pas tous leur remarques de la obscurité.

(35)لاجرم این گنبد انجم فروز – آنچه به شب دیده نگوید به روز

inévitablement ce coupole illuminé par les étoiles

ne raconte pas tous les secrets de la nuit.

  • si tu as informé à cette manière, ne raconte pas ce que as vu le soir!

  • la nuit est le trésorerie caché, dedans portant le trésor fréquent des cœurs,

  • les disciples rapides comme les éclairs, dépassent des choses, sans les raconter. Ce lui que regarde où delà du trône céleste, celui arrive au bote,

(چشم و زبانی که برون دوستند – از سر مویند و ز تن پوستند(40

l’œil et le lèvre simulateurs,

ils sont fourreur du crâne, sont la peau.

– l’amour voilé fait le miracle, quand se avouer sa donné aux tavernes,

– c’est un nœud sacré par la foi, quand Hallâdj désobéit à la loi, perdit sa tête(vie).

(45)این خورش از کاسهء دل خوش بود – چون به دهان آوری آتش بود

ce subsistance préférable dans la bol du cœur,

mais si tu le soupes il sera comme le feu

– l’élégance se présent par le recèle, la délicates par la rapidité.

– doué d’un cœur clairvoyance recèle les secrets.

– le rite de passion demande l’élégance, vitulaire?

– le langage du cœur c’est sa parole, se transmis aussi par le cœur.

38 (49)گر دل خرسند نظامی تراست – ملک قناعت بتمامی تراست

Si tu as le cœur aisé comme Nezâmi

Tu as le royaume de sobriété tout entier

Résultant que la force féminine se pèse raisonnement dans le trésor des secrets, illuminée dans l’histoire d’antiquité, pour savoir si la vieille résiste de garder sa modeste chaumière devant le palais sassanide, en époque Saldjuqid elle se défendre et de la société devant le grand roi Sandjar.

Enfin, il faut noter deux autres signes féminine du Maxzan ul Asrâr, ces dont passent comme l’ombres des habitant d’une résidence royale, on imagine dans le palais Abbaside, c’est le dix-neuvième histoire(Hâron u Rachid et le barbier).39 c’est le seul histoire qui ressemble au mille nuit et nuit. L’histoire a rimé dans vingt-six vers.

Tandis que l’autre histoire, le vingtième rimé dans quinze vers c’est une fable comme le Kalila et Damna. Où le poète nous amène promener dans le jardin du palais de Sandjar, pour exposer une paradoxe entre deux dialoguer, l’un du faucon image du plus silencieux se nourrit par la princesse, fille du roi – l’image du oiseaux le plus silencieux, alors que on entendons les chants du rossignol – image du jalouse bavard.

finissons l’article sur les personnages féminine chez Nezâmi, pour commencer la deuxième qui spécifie aux prophètes selon leur noms et les motifs qu’on trouve dans le trésor des secrets. بحول الله و قوته

1ياأيها الناس إنا خلقناكم من ذكر وأنثى وجعلناكم شعوبا وقبائل لتعارفوا إن أكرمكم عند الله أتقاكم إن الله عليم خبير/

 /سوره الحجرات الآيه 13

2 – Michel Liégeois/Approches de la philosophie de PLATON

3 – Michel Liégeois/Approches de la philosophie de PLATON

4یغما / ء ششم سال سی ام

5 – le grand historien persanophone d’Iran de nos jours.

6یغما/ شمارهء ششم سال سی ام.

7 – de même source

8– r. f : la moralisa en persan/ par Roh- bakhchane / p 367 –

9 – p.219, mon âme est une femme/Anne Marie (la femme dans la pensée islamique.

10 – p 59, ver:1 , 2.

11همان/ ابیات 4 و 5 و 6 و 7 و 8 و9 و 10و 11.

12داستان پادشاه ظالم با مرد راستگوی/ سه بیت du roi injuste et le verdict.

13 – Dans la première chapitre de partie « la personne » de notre étude nous avons présenté les variétés de personnage masculin dans le trésor des secrets, la deuxième spécifier pour les personnages féminin chez Nezâmi

14یغما / گذار زن در گذر زندگی

15 – p 116 / le 32 versمقالت نهم در ترک مئونات دنیوی مخزن الاسرار .

16 – réf : p 148/ le 15 ième article/ en Blâme des jaloux-

17مخزن الاسرار/ ص 71/ دو بیت 21 و 22 از «مقالت اول در آفرینش آدم» و هامش دستگردی.

18 – une fille de sa malfaisante. Elle empoisonner la viande de la chèvre dans un festin du Prophète (qui Dieu le bénit),

19در معراج/ ص 16/ بیت 20/ هامش.دستگردی: «کمان برج قوس، و تیر: عطارد ، و شکر زخمه اصابت تیر به هدف یر مقصود ولی بجا و صواب ». در شرح آن بیت میگوید«یعنی قدوم پیغمبر در برج قوس با تیر شکر زخمهء زهر نحوست زحل را از برج جدی دور کرد، و نیز اشارت است به زهر در بزغاله ریختن زینب دختر حارث یهودی برای پیغمبر».

20مقالت شانزدهم در چابکروی/ ص 152 – 155/ بیت 7.

21 – P83-86/ les événements du monde (در حوادث عالم).

22 – p 83 / deux vers 5, et 6 de la troisième article. Vahid Dastgerdi n’a pas de commenter, mais nous trouvons de pessaire exemple dans littérature persane, par exemple dans le divan des Ghazal de Saadi:

وامقی بود که دیوانهء عذرایی بود – منم امروز و تویی وامق و عذرای دگر

Il était une fois, un Vâmeq fous d’amour d’Azrâ

Aujourd’hui nous somme moi et Toi, un autreVâmeq et Azrâ.

23 – p 53/ 3 ième article/ 5 ième Versé.

24 – pبرگزیدهء مخزن الاسرار به کوشش عبدالمحمد آیتی/ 87.

25 – Ibn Manzour/ tome 14/.

26William Mac Guckin, baron de Slane (1801-1878), militaire et membre de l’Institut, philologue arabisant, est connu pour ses traductions en français des œuvres d’historiens et géographe arabes du Moyen Âge (site Wikipédia)

27 – Maxzan ul Asrâr/ p.89/ vers 6, et le verset 22/ Sourate Kahfe»

28 – p 83/Troisième articles/ ver 7.

29 – lieu de cette grotte trouvé – grâce aux chercheurs de nos jours au Goiani «

30 – p.53/ Djâmi/.جامی / نفحات الانس

31 – p 52 – 58/le premier retrait/ vers 9.

32 – p /l’histoire littéraire en Iran/

33 – Maxzan, les pages 43, 91, 93, 177.

34– Maxzan ul Asrâr/ p 93/ vers 36

35 – p 164

36همان قصه / بیت 6.

37 – le même/ le vers 10

38– c’est le dernier vers(49 ième) où le poète signa son nom comme conseillant

39- réf: p171- 173/ Maxzan ul Asrâr/l’histoire de Hâron u Rachid et le barbier, on parlant dans le troisième sujets, intitulé les souverains.