le quatrain entre le perse et Fès

Abùl al-Atahiâ (mort 205 h) a dit : <أنا أكبرمن العروض>

(Je suis plus grand que al- arùz, prosodie

Par cette parole l’être humain a bondi de son grand concentre-ment pour affronter un bouillonnement de sentiments poétiques, faisant jaillir ce qui préoccupe l’esprit du poète, brisant les bases de la poésie, et la prosodie de ses rythmes, et pour remarquer que ce “MOI” (أنا) sans limite, rafraîchit les plaines littéraires fertiles comme un nuage lourd dans le ciel des cultures des peuples dont le milieu littéraire marocain.

Ibn Xaldùn l’explique dans sa al-moqadima (المقدمة) sous le titre d’Al-muwasshat wa el-azdjàle lil Andalos (الموشحات و الأزجال الأندلس); où il nous parle de sa apparition de l’art al taoushih (التوشيح) en Andalousie, et de sa propagation, puis de l’apparition d’un autre art au Maroc, sur les prosodies doublées comme al-Muwassah poétise dans la langue citadine, appelé “Prosodie du pays”(عروض البلد). Le premier qui l’a créé était un hôte de Fez connu sous le nom de Ibn-‘Umair d’Andalousie qui a écrit un poème sur le mode d’al-muwassah” (الموشّح ).

Les poètes de Fez l’on apprécie, et ont commencé à suivre son style, en abandonnant la syntaxe qui ne les intéressait pas. Ses concerts se sont répandus, et plusieurs de ces genèse sont distingués dans cet art, et l’ont diversité: Al-muzadawaj(المزدوج) , al-Kârî (الكاري), al-Malaba (الملعبة).

Abdol –Rahmân al-Fasi verse les différentes sorts de zadjal (زجل) à quinze mesures, arrangés dans son poème en rythme Radjaz (رجز) dans le moule de masnavi (مثنوي), qui sont:

Le grand charqi (الشرقي الكبير), le Petit charqi (الشرقي الصغير) , le charqi brodé (الشرقي المطرّز), le Petit charqi avec la flûte (صاحب الناي), et autre avec un Luth (العوّاد), le Léger (المرشوق), la Sortie (الخروج), al-Bahlùn (البهلون), al-Masnavi (المسناوي), al- Qafr (القفر), al-Azrawi (العذراوي), al-Horucha (الحورشة), al-‘Achàri (العشاري), al-‘ Arubi (العروبي), et al-Qasid al-Jàri (القصيد الجاري):

علم بأنواع من الملحون و ردها لضابط الموزون

له من الأوزان خمسة عشر – على الذي كثر به و اشتهر

أولها الشرقي الكبير و الثاني – شرقي صغير باختلاف الأوزان

و الثالث الشرقي الذي قد طرزا – من وزن ذاك العروبي برزا

و الرابع الشرقي الصغير صاحب ال – ناء فيه رائد يناسب

و الخامس العواد و المرشوق – ثم الخروج الذي يليق

و بعد البهلون و المسناوي – و بعده القفر كذا العذراوي

و بعده الحورشة والعشاري – ثم العروبي و القصيد الجاري

Le professeur Abbas el- Djerrari a fait de ce vers la préface de ses recherches sur les différentes formes du Dzajal () au Maroc, et avec ses études académiques il a apaisé la soif des intéressés à la littérature Marocaine, laissant un lecteur persan en arrêt, sur ce qu’il voit comme termes de musique et de poésie persanes dans la littérature marocaine.

Quand aux rythmes du zadjal, le professeur el-Jarari a axé son exposé, dans la troisième partie de son livre, sur la prosodie, car il résulte de ses paroles, qu il n’est pas facile de dire que le zadjal suit le mode de découpages arabes ; ou il les suit à la rigueur selon sa coordination connu. Même avec cela, il est sûr qu’il se plie aux cadences de la prosodie arabe, non à ses mètres et à ses découpages.(qasida/ rebat/1970).

Celui qui médite sur ces phrases sent la nécessité de la comparaison entre elles et ce qui a été écrit dans la poésie des autres langues dans le domaine de littérature comparée, ce qui ne concerne pas cependant notre sujet, et par manque d’expérience, et de connaissances des lois de la poésie arabe u andalouse. Je ne voudrais sûrement pas m’arrêter, ni sur les détails, et l’explication de ses quinze catégories, ni sur les prosodies du zajal.

Mon but consiste à présenter une ouverture sur les recherches comparées entre la littérature arabisé-marocaine et la littérature persane classique ancienne et moderne.

D’autre part ; il s’avère nécessaire de s’arrêter sur le mot arubi dans l’épître de Abel-Rahmàn el-Fasi ; où le professeur Abass el Jerari voit la modification du mot ruba’i (الرباعي) ; car il dit: il paraît qu’il n’est initiale-ment versifié sur ce modèle ; alors qu’en réalité il n’est pas lié par un certain nombre de vers, il ne se plie pas à la loi fixe des rimes ; comme c’est le cas des arùbis qui sont intercalés dans les épîtres – qasida-s(القصيدة) de la poésie en arabe dialectal marocain (el- qasida/ p.67).

Voila ce qui a retenu mon attention quand j’ai entamé la traduction en persan des quatrains de femmes de Fez -‘arubiyyat (العروبيات) dans les années soixante dix. Ces poèmes ont paru dans le livret du professeur Med el Fasi, (Fès 1971/1391 h.).

On suit l’étude de ce dernier, dans une recherche sur le rapprochement entre les rubà’yyàt persanes et les arùbiyyat des femmes de Fez ; et cela par des exemples tirés de son ouvrage cité.

Sur le modèle de constructions de ces rabù’iyyat (الربوعيات), l’auteur a dit qu’elles se composaient la plupart du temps de quatre hémistiches ; mais en réalité les poétesses de Fez ne contenaient plus. Le nombre des syllabes dans leurs poèmes ne dépassait pas les dix – comme c’est le cas dans de arùbiyya dans les épîtres du al-Melhùn (الملحون), intercalant quelques rythmes poétiques comme al-machriqi (المشرقي) que les Marrakachis appèlent Rùbaiyyat(الرباعيات) ; qu’ils ne chantent pas en solo,

Mais toujours dans des épîtres selon un seul thème, dont elles ne sortent pas ; au contraire ; des ‘arùbiyyat des femmes fassies dont il sort quelques libertés qui leur donnent une spontanéité ; comme les sentiments qu’ils expriment. (p5)

On trouve cet exemple dans l’arùbiyya suivante, traduite par Med el-Fasi:

قلبي فجوج و العرصة و الموج

و الدار حذاها ثَلثميات ألف ذالعلوج

تحت الظَّل تروج

و ثلثميات ألف دالاطيار تَلغى بَلغاها

ما عالم بالقلوب إلا مُلاها

(66/p.56)

«Mon cœur est joyeux, et je souhaite me trouver dans un jardin aux eaux jaillissantes, avec une maison tout près, sous l’ombre des arbres, de nombreuses belles femmes <d’Europe> se promènent, des milliers d’oiseaux exécutent chacun son chant particulier.

Il n’y a que Dieu leur maître qui connaisse les secrets des Cœur». (p.51)

Parfois on ne respecte pas les quatre ou cinq hémistiches, car les marocaines ont l’habitude d’ajouter un hémistiche à la fin rùbà’i appelé (al-tad‘ila التذييلة) – appendice (p.5):

شافت عيني ثقيل و لا كيفه ثقيل

أثقل من الجبل الرّأسي

ويلا يضحك كايبغي يزعزع المراسي

الشوفة في القبيح تاتحرّق لي رأسي

(69/p.58)

“J’ai vu homme à l’esprit lourd et personne n’est aussi ennuyeux que lui.

Il est plus lourd que les montagnes massives, s’il rit, il ébranlera le Gharb, et s’il pleure, il fera trembler les villes de la côte, voir quelqu’un de laid me fait mal à la tête”. (p.53)

Les trois rimes: “al-rasi” (الرأسي), “al-marasi” (المراسي), “ràsi”(رأسي) y sont inclus.

Souvent, elles se contentent de respecter les rimes dans les deux derniers hémistiches, (p.5). Voici un exemple dans le arùbî ci-dessous:

الجود من الجدود و الناس طبايع

بعدَ من يأدبّوا بعدَ من يحَنّوا

ما يَدّخل احد بين البايع و الشاري

ذي يَشري يَشري بَالخلاص على وَذنه

الدّىَ مليح وَ السَّكات أحسَن مَنّه

(130/p.104)

“La générosité est le fait des bien nés et les caractères diffèrent d’une personne à une autre.

Éduquer, prendre soin, n’y peuvent rien changer d’ailleurs,

On ne doit pas s’immiscer entre le vendeur et l’acheteur, et celui qui acquiert une marchandise ; doit la payer immanquablement.

Parler est une bonne chose, mais se taire est meilleur”.(p.94)

Trois proverbes sont employés dans cette rabù’ia (الربوعي) à savoir les hémistiches 1, 3, 5.

Ou de faire une seule rime à chaque ‘arùbi quand la base chez les poètes du Malhùn, c’est la régularité des rimes qui ne changent pas (p.5).

Le professeur el-Fasi a expliqué le sens dérivatif du mot arùbi (عروبي), il a dit qu’elle est l’inverse de rabù’i (ربوعي), et ce dernier est le rubà’i (رباعي) (p.4).

Ce qu’il dit est sensé, sauf que sa parole est en accord avec les “arùbiyyàt des épîtres de Marrakech, mais ne l’est pas avec ses consœurs des femmes de fez.

Je pense qu’une ressemblance entre arùbiyyats et rubà’iyyàt persanes est due au hasard de sa supervision sur les traductions des rubà’iyyàt, car la terminologie rubài dans la littérature persane veut dire démonstration du sens versifié réduit dans un moule de quatre hémistiches – sans plus – avec l’engagement de l’auteur sur le tasri’ (التصريع) et la taqfia (التقفية) dans l’un des vingt-quatre rythmes sur les deux arabes al-Axrab (الأخرب), et al-Axaram (الأخرم) des prosodies persanes (Almo’adjam fi ma’yyire Acha’re el A’djam/ après Moddres Razavi/ Téhran); en faisant attention à la diversité de ses sens. La différence entre les prosodies des femmes de Fes et rubà’iyyàtes de Omar Xayyâm est plus importante que celle entre ‘arùbiat et Melhùn des hommes du Maroc. Ne serait-il pas meilleur les poèmes des femmes de Fez, les rabù’iyyàt pour nous rappeler tou-jours, et là où nous sommes dans le beau territoire marocain, et de sa nature fascinante. Surtout si on sait que les femmes de Fez chantaient au printemps dans les jardins qui entourent la ville de Fez (p.2).

Je pense que cette expression prouve l’appellation des ‘arùbiyyat, c’est – à –dire les poèmes chantées dans les prairies ou hors des murs de la ville de Fez.

Par ailleurs pourquoi ce que les femmes chantent dans leur solitude, ou dans leur promenades ne serait-il pas un extrait de la littérature illimitée de leurs hommes, dans un passé proche et dans un avenir proche ; surtout d’après ce qu’on remarque de nos honorables sœurs : femmes de lettres marocaines, qui s’occupent de la littérature féminine et qui font tous leur efforts dans ce domaine et qu’elles sont aidées par des d’accord avec elles,quelques soient ces différences, tout cela n’est qu’ un effort fourni, sauf si on est d’accord avec les scientifiques américains sur leur dernière découverte: l’intérêt porté à la différence entre les paroles des femmes et celles des hommes dans l’environnement de ce pays, selon le programme scientifique présenté sur la chaîne de la télévision marocaine, printemps 1994, pour continuer leurs multiples investigations sur des cerveaux d’hommes et de femmes, et leurs analyses dans leurs laboratoires.

Je ne sais pas, mais peut-être cet intérêt à la littérature féminine est né pour satisfaire leur amour-propre, laisser les hommes se reposer dans leur liberté morale. Là je me pose une question: est-ce que les femmes de Fez étaient au courant des rùbaiyyat de Xayyâm? Quand elles ont chanté leurs rabùiyyat, surtout à l’époque où il n’y avait pas de traduction de ces quatrains persans ; pour qu’ils se propagent dans les pays où ils sont traduits.

Les ‘arùbiyyat sont le fruit des talents poétiques des femmes de Fez et de leur profond sentiment qui les poussait à chanter d’une façon émotive, et de les transmettre par les récits de leur mères et leurs grands-mères à leurs filles – sans en connaître le nom de l’auteur ; ni faire attention au grade familial, “les auteurs sont anonymes” (p.7), cela tournait autour d’un seul sentiment: “l’amour”(pp.1, 4, 6).

Ce sentiment lui donnait un cachet spécial ; comme l’a remarqué l’auteur qui ne voit pas son pareil dans la littérature universelle, sauf qu’elle est “analogue à celui qui émane des chants d’amour des Geishas Japonaises”(p.7) et le plus drôle c’est que ces deux sortes de poésies sont les seules dans la littérature mondiale à être versifiées par des femmes et dont le sujet principale est l’amour toujours d’après le professeur el-Fassi.

Je ne connais pas les chants des “Geishas”, et je ne sais pas si ses hymnes viennent de Haïku ; ces petits poèmes connus auxquels participent les poétesses japonaises avec leurs hommes, mais j‘ai trouvé dans Haïku de pensées et de paroles entre ceux-ci et les ‘arùbiyyat ; malgré la différence de milieux.

La langue d’expression chez les poétesses des deux orients est simple, adaptée à leur façon de vivre et exprime leurs sentiments, elles s’intéressent à tout ce qui existe dans la limite de leur vie quotidienne ; elles colorient leurs poèmes avec le ciel, la lune, les étoiles, les fleurs, et les oiseaux chanteurs.

On remarque que la fakhta (ramier), pigeon à collier, oiseau connu dans les poésies des femmes de Fez “oiseau d’amour” qui chante en traversant le ciel, et le fakht, radotent.

Cet oiseau c’est le “Hototogisu” chez tchiyu – la poétesse japon aise, qui a demandé à son maître spirituel comment faire pour que sa poésie soit sérieuse…Il lui ordonne de versifier dans le “Hototogisu” (ramier). A l’aube, elle écoute le chant de l’oiseau et improvise un “Hayku”: c’est-à-dire qu’elle parle spontanément de l’oiseau au point du jour, sans parler d’elle-même:

Hototogisu,

Hototogisu, enfin

Ce lever du jour.

Le maître spirituel de “Tchiyu” lui demandait de s’oublier, et de concentrer ses pensées pour vérifier dans un seul Haïku plusieurs sens,, (hyku-p.246).

Ni l’auteur, ni les deux traducteurs de ce livre ne font allusion à la ressemblance du contenu chez Omar Xayyâm, le sage persan et “Tchiyu” la poétesse japonaise, ainsi que les autres poètes du Japon ; ils ont dit que le Haïku est peut-être lié avec le morceau suivant de “Tchoua”(fi 715), autre poétesses:

Je t’ai attendu

Où, où;

Mais, je me suis endormie.

(Hayku-p.247)

Quand à la poésie de “Tchiyu” avec les deux termes : “ramier” et “point du jour”, elle nous rappelle deux quatrains du sage Omar Xayyâm; la première est:

آن قصر كه با چرخ همي زد پهلو

بر درگهء آن شهان نهادندي رو

ديديم كه بر كُنگره اش فاخته اى

بنشسته و ميگُفت كه كوكو كوكو

Nous avant vue tel château que

était comme gratte-ciel

Tel qui les rois étaient honorés en aller vers là

Or, un pigeon était sur son clou- tour,

En répètent où où

et la deuxième est:

هنگام سپيده دم خروس سحري

داني كه چرا همي كند نوحه گري

يعني كه نمودند در آيينهء صبح

كز عمر شبي گُذشت و تو بيخبري

Savez vous pour quai le coq chante au l’aube ?

Parce qu’il voir dans la miroir de matin

Passage d’une nuit de ta vie

tu l’ais oubli

Dans le quatrain persan – comme c’est connu, l’idée de l’auteur paraît dans le premier hémistiche elle mûrit dans le deuxième, et le troisième, puis elle donne ses fruits dans le quatrième et le dernier ; sans avoir besoin d’appendice (التذييلة), comme c’est le cas dans le quatrain des femmes de Fez.

Dans les rabùiyyat (الربوعيات) on trouve, selon l’éditeur, un miroir de l’âme islamique reflétant une sincère croyance qui donne de l’espoir à tout un chacun, et qui aide à supporter l’amertume de la séparation et du rejet (p.6):

الله ؛ الله ؛ ما أحلى ذكر الله

واختر في القول لا الله الا الله

كيف في القلوب كيف الزهو و السلوان

و قلوب العاشقين منه ينياروا

سعدات من صلّى و صام و غلّظ ايمانه بالله

ما الدنيا ما تدوم غير ربي سبحانه

Allah ; Allah ! Que c’est deux d’exprimer le nom d’Allah

Choisie parmi toutes les paroles ” la ilaha illa Allah”

(Il n’y a de Dieu que Dieu) ;

Dans les cœurs, c’est comme la joie, le plaisir,

Les cœurs des amoureux s’illuminent à cette parole.

Heureux celui qui prie et jeûne et dont la foi est solide,

Car le monde ne dure pas, Il n’y a que Dieu, qu’il soit exalté,

Qui est Éternel.

(p.33).

Ces paroles à part, rappelons que l’aspect de la ressemblance, existant entre toutes ces poésies, est dans la croyance de ses poètes à une force spirituelle supérieure, à la force humaine, et à sa volonté, ce qui

limite les paroles de ces poétesses versifiées dans le moule des compréhensions concrètes.

Les deux quatrains du sage Omar Xayyâm, comme la plupart de ses rubà’iyyat, et ceux des autres poètes sont mis en évidence par leur rythme spécial, différent du reste des rythmes ; c’est: (لا حول و لا قوة إلاّ بالله)

La hawla va là qowata ellà be Allah

[ أبوموسى اشعري]كتاب الدعوات/ بخاري – صحيح مسلم / هر دو بروايت

Qui se répète dans chaque hémistiche des quatrains, Hadith connu chez le persan:

Hogaleh, avec lequel s’embellit le cœur du croyant, et qui a été imité pour versifier les quatrains dans les deux langues arabe et urduo.

Les professeurs contemporains de la littérature persane sont d’accord pour dire que l’origine du ruba’i connu dans la littérature persane est la mélodie de “Oraman” (أورامن), et Oramanane (أورامنان) qui se trouvent dans la langue pahlavi avec onze syllabes dans le rythme “Hazag Mossadass Maqsour” (هزج مسدس مقصور) qui s’est répandu en ajoutant d’autres syllabes dans la langue Dari, il a apparu sans forme de “taranehترانه“[وزن شعرفارسي/ دكتر خانلري/ 1338] “dobaiti”(دوبيتي), et “pahlavi – Phahlaviyat” (يهلوي فهلويات) [تاريخ ادبيات ايران/ علامه همايي].

Je pense que l’appellation des quatrains dans le Melhun du Maroc résulte d’un extrait littéraire, ou elle a traversé l’espace de “Zaryab”, et s’est installée avec ses gens sur le territoire marocain.*

* – (Troisième article /chapitre premier (Rubaiyyat)/ seconde Partie